Les disques SATA internes sont les grands oubliés du monde des SSD : ils sont souvent négligés. Largement ignorés face à la vitesse toujours croissante des SSD PCI Express NVMe M.2 (les néophytes en informatique n’en ont peut-être même jamais entendu parler), les fabricants nous les proposent rarement pour test, et nous n’en avions pas testé un seul depuis 2021. Pourtant, les disques SATA conservent leur attrait pour les utilisateurs avertis. Leur coût par gigaoctet est faible comparé aux autres SSD ; ils existent avec des capacités allant jusqu’à 8 To ; et on peut les installer dans des ordinateurs de bureau dépourvus d’emplacement M.2 libre, comme je l’ai fait avec mon ordinateur personnel. Bien qu’ils soient beaucoup plus lents que les SSD PCI Express 3.0 M.2, ils sont généralement trois fois plus rapides que les disques durs mécaniques. J’utilise mon disque SATA principalement pour l’archivage de fichiers multimédias plutôt que pour des tâches exigeant de la vitesse.
Le dessus du Vulcan Z QLC arbore une finition élégante et raffinée : gris anthracite, il est orné du logo TeamGroup et du nom Vulcan Z en blanc, ainsi que des mentions telles que « TeamGroup », « quad-level » et « T-Force » en noir, argent et en contour, disposées en diagonale. Enfin, une barre rouge d’environ 2,5 cm est visible dans le coin inférieur droit. Profitez-en tant que vous le pouvez, car à moins d’avoir un boîtier PC transparent, vous ne verrez le Vulcan Z après son installation que lorsque vous devrez rouvrir votre boîtier.
Le Vulcan Z est un disque SATA 3. Ses vitesses nominales, pour ses capacités de 4 To et 2 To, atteignent 550 mégaoctets par seconde (Mo/s) en lecture séquentielle et 500 Mo/s en écriture séquentielle. Il utilise la mémoire flash QLC (Quad-Level Cell), une technologie qui empile quatre bits par cellule mémoire. Les SSD avec mémoire QLC coûtent généralement moins cher que ceux avec mémoire TLC (Triple-Level Cell) et peuvent offrir des capacités élevées, mais au détriment de la durabilité en écriture.







